OUTSCALE lance son Kubernetes managé : ce qu'il y a pour commencer
OUTSCALE lance officiellement une offre Kubernetes managée fondée sur une acquisition réalisée l'an dernier (Satelliz). Voici quelques éléments à son sujet.

Une disponibilité dans des régions cloud hors Europe ? Des plans de contrôle multizones ? Des pools pouvant contenir plusieurs types de noeuds de travail ?
Le Kubernetes managé d'OUTSCALE ne donne pas encore accès à ces éléments. Il faut dire que l'offre vient tout juste d'être officiellement lancée. Elle s'appuie sur une acquisition annoncée en avril 2024 : celle de l'infogéreur cloud Satelliz.
Depuis lors, OUTSCALE avait régulièrement promis la "sortie prochaine" de l'offre en question. Celle-ci a d'ailleurs sa page dédiée depuis au moins septembre dernier. À l'époque, elle était dite "en conformité avec les exigences légales". Désormais, l'accès est mis sur le "cloisonnement total" des clusters, avec une infra qualifiée SecNumCloud. Il n'y a toujours pas, en revanche, de tarification publique.
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Jusqu'à 400 noeuds par cluster
OKS (OUTSCALE Kubernetes service) prend en charge Kubernetes 1.29, 1.30 et 1.31. Quatre options de dimensionnement sont proposées pour le plan de contrôle :
- Maître unique à 4 Go de RAM, non évolutif (idéal jusqu'à 10 noeuds)
- Trois maîtres à 4 Go (50 noeuds)
- Trois maîtres à 8 Go (200 noeuds)
- Trois maîtres à 16 Go (400 noeuds)
Les workers ne sont ni visibles ni directement accessibles depuis le compte OUTSCALE. Une limite intentionnelle alignée sur le modèle de gestion "cattle, not pets".
OKS est initialement disponible dans les régions OUTSCALE eu-west-2 et cloudgov-eu-west-1. Il gère fGPU dans les pools de workers.
Illustration générée par IA
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